jeudi 23 février 2012

EXPO-VENTE de livres :Au bénéfice de la bibliothèque de l’école

EXPO-VENTE
de livres

Au bénéfice de la bibliothèque de l’école

Pour un montant de 11 euros, 1 euro est reversé sous forme d’un bon d’achat
Jeudi 15 mars de 16h30 à 18h30

Animations et exposition organisées par les enfants sur le thème : le printemps des mots

Une occasion de se retrouver
pour un goûter !


Ecole Elémentaire J.-Jaurès
Salle des sports


mercredi 22 février 2012

La sénatrice Françoise Cartron ouvre un blog consacré à la carte scolaire

La sénatrice PS de Gironde Françoise Cartron a annoncé l'ouverture ce 21 février d'un blog destiné à recueillir les témoignages et les remarques des acteurs du système éducatif sur les conséquences de l’assouplissement de la carte scolaire. Françoise Cartron est rapporteur de la mission d'information créée le 10 janvier 2012 par la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat, présidée par Pierre Martin (sénateur UMP de la Somme). L'objectif de cette mission est d'étudier "les effets de la déréglementation, notamment dans l’éducation prioritaire, en termes de mixité sociale et de répartition des élèves et des moyens entre les établissements". Parents d’élèves, enseignants, élus locaux et acteurs de l’éducation sont invités à faire connaître leurs expériences et à livrer leurs commentaires qui seront pris en compte lors la publication du rapport, prévue en mai 2012. Le blog présente également des synthèses des auditions de la mission ainsi que les principaux travaux déjà parus sur le sujet comme par exemple le rapport établi fin janvier par deux chercheurs du Cepremap qui tend à montrer que la réforme de la carte scolaire a eu pour principale conséquence la réduction des effectifs des collèges de l'éducation prioritaire


vendredi 17 février 2012

Lancement comité Girondin de défense de l'école publique:à l'initiative de la FCPE de la Gironde

Mercredi 15 Février, à l'initiative de la FCPE de la Gironde, le comité Girondin de défense de l'école publique a été lancé.
Le débat, sur le thème de la charte qui était proposée fut des plus intéressants. ..

 
LA CHARTE  :
COMITE GIRONDIN DE DEFENSE DE L'ECOLE PUBLIQUE


Nous nous engageons à soutenir:

Ø      1. Une école publique, gratuite et laïque, de la maternelle au lycée.
Ø      2. Une école où l'enfant est au centre du système éducatif.
Ø      3. Une école au sein de laquelle l'égalité des chances pour tous et en tout lieu est respectée.
Ø      4. Une école adaptée aux rythmes de l'enfant.
Ø      5. Une école dont les effectifs sont adaptés à l'enfant, dans son environnement.
Ø      6. Une école dont les enseignants sont formés à la pédagogie, dans le cadre de leur cursus universitaire et tout au long de leur carrière.
Ø      7. Une école faisant appel à une réelle co-éducation.
Ø      8. Une école qui forme les citoyens de demain, en permettant notamment à tous les élèves d'y acquérir un esprit critique.
Ø      9. Une école dont le financement est indépendant des pressions du milieu économique.
Ø      10. Une école ouverte sur la Cité et tournée vers l'avenir.
Mesdames Michèle DELAUNAY, Martine ALCORTA et Messieurs Alain MAROIS, Georges DUPON-LAHITTE, Philippe DESPUJOL, , Hubert MONTAGNER  ont débattu des problèmes actuels de l'éducation mais aussi ont présenté des suggestions pour l'avenir des enfants. Le public s'est aussi exprimé, des avis divers voir différents ont été défendus.
 
Le CDPE tiens à votre disposition un enregistrement de la soirée, vous pouvez demander à le voir. Merci à toutes les personnes présentes pour ce moment instructif.

Dans le cadre de ce comité, d'autres actions vont êtres mises en place d'ici quelques jours.
Vous pouvez récupérer des exemplaires de la charte à faire signer par des parents, enseignants, les maires, députés et sénateurs de votre secteur.
 
Ils ont signé :
 
- Philippe MADRELLE - Sénateur - Président du Conseil Général de la Gironde
- Alain MAROIS - Vice Président du Conseil Général de la Gironde
- Hubert MONTAGNER - Professeur des Universités
- Jean Jacques PARIS - Vice Président du Conseil Général de la Gironde
- Michèle DELAUNAY - Députée PS de la Gironde
- Georges DUPON-LAHITTE - Ancien Président FCPE Nationale et 33
- Martine ALCORTA - Vice Président du Conseil Régional
- Philippe DESPUJOLS - Secrétaire Départemental UNSA Education 33
- Sylvie AYRAL - Enseignant et chargée de mission - Rectorat de Bordeaux
- Sandrine DOUCET - Conseiller Générale suppléante de Philippe DORTHE
- Edith MONCOUCUT - Vice Présidente du Conseil Général de la Gironde
- Philippe GIRARD - Directeur IUFM Aquitaine
- Jean-Claude GUICHENEY - Président LDH Aquitaine
- Marie RECALDE - Vice Présidente du Conseil Général de la Gironde
- Martine JARDINE - Vice Présidente du Conseil Général de la Gironde-Conseillère






mercredi 15 février 2012

Tous concernés: Suppression de postes de RASED: motion conseil d'école jean-jaurès de villenave d'ornon

Voici la motion proposée par la FCPE et adoptée en conseil d'école du 14 février
Les 90 suppressions annoncées de postes spécialisés E et G dans la département de la Gironde priveraient des centaines d’élèves d’aides spécialisées et de nombreuses écoles de toute intervention de maîtres spécialisés. La confusion entretenue par le gouvernement entre la mise en place des 2 h d’aide personnalisée et le travail effectué dans le cadre des RASED montre la volonté d’en finir avec les RASED. Désormais le nombre de RASED variera selon les circonscriptions et les écoles ! Le conseil d’école de Jean Jaurès du 14 février 2012 demande l’abandon de la suppression des 90 postes E et G dans notre département. Il demande l’ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le développement des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté.

Formation des enseignants : la FCPE en appelle aux députés

La FCPE appelle les députés à rejeter la proposition de loi de Jacques Grosperrin sur la formation des enseignants, examinée aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Elle leur demande de rétablir un véritable dispositif de formation dans les IUFM, de ne pas confier celle-ci à des instituts privés et de rétablir un cahier des charges national pour l’encadrer.
La Cour des comptes a dans un récent rapport pointé les failles béantes de la nouvelle « formation » des enseignants mise en place depuis 2008 qui rejoint l’analyse de la FCPE. Le Conseil d’Etat a, sur le recours de plusieurs organisations dont la FCPE, annulé les textes promulguant cette « formation » et demandé au ministère de l’Education nationale de renouer le dialogue avec la communauté éducative. Rien n’a été fait.
Il ne faut pas remettre aux calendes grecques des choix qui doivent être faits dès maintenant, au risque de démotiver toujours plus les candidats potentiels aux concours de recrutement.
Enseigner est un métier qui s’apprend ! Ne pas améliorer la formation professionnelle des enseignants, c'est s'interdire d'améliorer la réussite des élèves.

mardi 14 février 2012

La communication sélective du ministère de l'Education nationale

Le ministère de l’Education nationale vient de décider de fermer la moitié des centres de formation des psychologues scolaires. Mais, étrangement, alors que la communication « poudre aux yeux » du ministère sur l’enseignement des langues vivantes a été savamment orchestrée la semaine dernière, cette décision, prise quelques jours plus tard, a été passée sous silence… A quelques semaines d’échéances électorales majeures, la FCPE dénonce une communication sélective.
Après avoir supprimé des milliers de postes en RASED, réduit les départs en formation de ces personnels, voilà que l’on organise discrètement le tarissement des recrutements de psychologues scolaires en fermant les centres de formation d’Aix-Marseille et Lille pour ne garder que ceux de Bordeaux, Lyon et Paris. La décision a été prise au ministère, sans annonce officielle, sans concertation aucune avec les formateurs des centres supprimés, et en informant par courrier les stagiaires. La communication du ministère est sans doute prévue pour plus tard, pour constater l’extinction d’un métier faute de candidats…
Le ministère était beaucoup plus disert pour présenter ses propositions pour l’enseignement des langues vivantes, nappées de principes généreux quant à l’égalité de tous les élèves.
Mais les propositions de « globalisation » des heures d’enseignement de langues vivantes au collège n’avaient manifestement d’autre objet que de créer une polémique sur le statut des enseignants. Elles ne répondent en rien aux défis de l’enseignement des langues vivantes. Pour pouvoir améliorer le système, il faut transformer la relation pédagogique en classe et non supprimer 4 000 postes d’enseignants de langues ainsi que les itinérants qui intervenaient dans le 1er degré. Ces mesures ne sont que des cache-misères, des moyens d’organiser la pénurie. L’urgence serait peut-être plutôt de remplacer la centaine de journées d'absence non remplacées depuis septembre dernier de professeurs de langues en collège dans la seule académie de Lyon !
Derrière la communication, la politique du gouvernement en matière d’éducation ne change pas.

lundi 13 février 2012

Bordeaux : les manifestants battent le pavé « pour sauver l'école » Hier, environ 2 000 personnes ont manifesté contre les suppressions de postes.


(article sud ouest)
Magali Soulé a 31 ans. Depuis maintenant cinq ans, cette institutrice travaille au sein du Rased (Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté). Elle enseigne dans cinq écoles de Cenon pour aider les enfants qui en ont besoin. « Un enfant qui ne sait pas lire ou écrire quand les autres ont déjà assimilé ces savoirs peut se renfermer sur lui-même, se sentir exclu et même devenir insolent. C'est dur pour lui, pour le reste de la classe et pour l'instituteur », témoigne cette maîtresse spécialisée. Un enjeu important
Les quelque 2 000 personnes rassemblées hier matin en étaient convaincues : une école publique ne peut fonctionner sans cette aide spécifique aux élèves en difficulté. « Rased, il faut les garder, ce n'est pas les postes qu'il faut supprimer ! » scandait la foule compacte et motivée, deux heures durant, de la place de la Comédie jusqu'à l'hôtel de ville. Une mobilisation importante pour un enjeu de taille : demain, le Comité technique départemental se réunit à l'inspection académique pour annoncer les suppressions de postes en Gironde.

Tous concernés
Sur tout le département, ce sont 90 postes Rased qui devraient être supprimés dans les écoles primaires à la rentrée 2012. Des annonces qui passent mal alors que le département va vraisemblablement devoir accueillir 1 200 élèves de plus. Un appel à la grève a d'ailleurs été lancé pour la journée de lundi.
Les professeurs qui manifestent seront aussi rejoints par les parents d'élèves et les élus. « Tout le monde est concerné par la suppression des Rased », explique Maryline Gerbaud, 34 ans, parent d'élève délégué de l'école René-Cassagne, à Cenon. Ses enfants n'ont jamais eu besoin de ce soutien, mais la jeune femme n'imaginait pas manquer ce rendez-vous. « Un enfant qui prend du retard ralentit aussi toute la classe, nous devons tous nous mobiliser. »
Et elle n'était pas la seule. Les manifestants étaient venus en famille malgré le froid. Les enfants ont eux aussi donné de la voix pour se faire entendre. « On en a marre de ce gouvernement qui ferme des écoles et ouvre des prisons ! » criaient-ils à l'unisson, sans manquer de se faire expliquer un peu plus loin par leurs parents cette formule inspirée de Victor Hugo. Yacime Bourekhoum, 38 ans, a suivi le cortège avec l'un de ses deux fils, Lotfi, emmitouflé dans son manteau. « Mes deux enfants ont bénéficié du Rased en maternelle. Résultat, quand Lotfi est entré en CP, il savait déjà lire ! » raconte-t-il en regardant fièrement son fils.
Si la décision de supprimer ces 90 postes devait se confirmer, les enseignants concernés n'auraient alors d'autre choix que d'abandonner leurs élèves en difficulté en septembre prochain.