mardi 29 novembre 2011

De la garderie à l’accueil périscolaire ...! Mise en place d’un accueil périscolaire à compter du 9 janvier

De la garderie à l’accueil périscolaire ...!

Mise en place d’un accueil périscolaire à compter du 9 janvier


Continuité de la garderie le matin (double tarification – garderie matin et APS le soir).

L’APS (un animateur pour 14 enfants) fonctionnera le soir pour l’ensemble des enfants inscrits. L’accent est ainsi mis sur l’accessibilité de tous à cet accueil. L’inscription aux ateliers proposés dépendra du temps de présence de l’enfant.

CHOIX POUR LES PARENTS
 Choix 1 : accueil en APS en départs échelonnés sur 4 soirs au ¼ d'heure avec des activités encadrées, souples, ludiques, libres pour les enfants dans l'école élémentaire Jean Jaurès et avec possibilité pour l'enfant de faire ses devoirs.
et ou :
 Choix 2 : activités fixes encadrées par l'AREA dans le Pôle Éducatif sur 1 H 30 à 2 H 00 (possibilité de départ à 18 H) à raison de 2 soirs maximum par semaine (1 seul soir reste possible) en APS et sur des cycles (permet de faire tourner l'effectif).

DIFFERENTS THEMES POSSIBLES POUR LES ACTIVITES :
 Actions liées à la ludothèque (AREA)
 Projet autour du livre (partenariat avec la médiathèque)
 Les nouvelles techniques de communication et l'informatique
 Les langues (école municipale de langues)
 Les arts vivants : théâtre, musique, danse (écoles municipales) et les arts plastiques
 Les activités scientifiques et techniques liées au développement durable (projets autour de l'eau et de l'environnement)
 Les activités sportives ludiques

 Le coût pour les familles variera en fonction du quotient familiale et sera calculé au quart d’heure Application du modèle et des tarifs  de l’APS et en maternelle.

Une concertation avec les différents partenaires concernés, y compris les représentants des parents d’élèves sera mise en place afin d’évaluer le projet mis en place. Celui-ci est expérimental et doit être viable, ainsi il pourra ainsi évoluer, s’étendre à l’ensemble des écoles de la commune, ou être arrêté !

lundi 28 novembre 2011

Téléthon :Le jeudi 1er décembre A partir de 16H30 au Pôle Educatif de Chambéry

Le conseil local FCPE et l’AREA vous proposent de venir passer un moment convivial au profit du Téléthon.

Le jeudi 1er décembre
A partir de 16H30
au Pôle Educatif de Chambéry


Nous avons besoin de votre participation, comme les années précédentes, les gâteaux seront les bienvenus. Les parents de l’AREA se chargeront des boissons.

Tous les bénéfices seront reversés au Téléthon

jeudi 24 novembre 2011

« La Fabrique des garçons Sanctions et genre au collège »

Cette conférence, animée par l’auteure se déroulera le : 29 novembre 2011 à 19h30 Salle de l’Athénée municipal Place Saint-Christoly à BORDEAUX Sylvie Ayral, institutrice en milieu rural avant d’être professeur et sociologue, a étudié les sanctions à la lumière du genre. Comment les punitions consacrent d'une certaine façon une identité masculine stéréotypée, renforçant peu à peu des comportements qu'elles voudraient corriger : défi, transgression, conduites sexistes, attitudes violentes. La grande majorité (80%) des élèves punis au collège sont des garçons. Comment expliquer ce chiffre en contradiction avec le discours égalitaire officiel? Pourquoi n'attire-t-il pas plus l'attention des équipes éducatives ? Si les punitions sont contre-productives, faut-il arrêter d’en donner ? Quelles solutions alternatives pour améliorer le climat dans les classes et les cours de récréation ? Sylvie Ayral exposera le résultat de ses recherches et proposera des pistes d’amélioration à explorer.

Jean-François Darracq Président de la FCPE 33

jeudi 17 novembre 2011

Non à la réduction des bourses scolaires !

Non contente de supprimer 14 000 postes dans l’Education nationale pour 2012, la majorité à l'Assemblée nationale a voté la suppression de 11 millions d’euros de crédits de bourses de collèges et de lycées ainsi que 2 millions d’euros sur les fonds sociaux, tout en prétendant lutter contre les inégalités sociales à l’Ecole ! A jouer avec les milliards d'euros dans leurs discours, certains ont manifestement perdu tout sens de la réalité de ce que vivent les familles pour qui la scolarité, normalement gratuite, coûte déjà trop cher et alors qu’elles ne seront pas épargnées par l’augmentation de la TVA. La majorité de l'Assemblée nationale pense-t-elle que c'est ainsi que l'on réglera la question des inégalités dans notre pays et dans notre Ecole ? Ces députés savent-ils seulement quel est le montant d’une bourse de collège ? Savent-ils ce que représentent les coûts directs d'une scolarité? Il est grand temps au contraire, face à la précarité des familles et à la pauvreté des jeunes qui impose à certains lycéens de travailler pendant leurs études, de revaloriser les bourses dont le montant est ridiculement bas. Au collège, ce montant se situe entre 80,91 euros par an (pour une famille de deux enfants et entre 1 500 et 760 euros de revenu par mois) et 350,01 euros (pour un revenu de 260 euros par mois maximum). La FCPE appelle à une autre politique sociale, non seulement nécessaire mais possible à l'Education nationale. Tourner le dos à ces réalités ne permettra en aucun cas d’assurer le savoir pour tous, ni la réussite de chacun!

samedi 5 novembre 2011

Le ras-le-bol des parents d'élèves, La FCPE organise un forum sur le sens de l'école de demain.

sud ouest du 6/11/2011
La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), par l'intermédiaire de sa présidente Stéphanie Anfray, de son vice-président Patrice Formage et des membres du bureau, Sarah Canton et Béatrice Foret, interpelle les services publics sur les conditions de travail de cette année scolaire.
La fermeture d'une classe pour non remplacement d'un départ à la retraite a fait « exploser les effectifs, allant à plus de 28 enfants par classe », précise Patrice Formage. « De plus le non-renouvellement des contrats précaires des auxiliaires de vie scolaire ne fait qu'accentuer ce déséquilibre. »


« Quel sens pour l'école ? »
Pour permettre à tous les Villenavais de se prononcer sur cette situation, la FCPE organisera un forum de discussion lors de deux réunions publiques. Les dates seront communiquées ultérieurement. Le thème de la lettre ouverte aux candidats étant « Quel sens pour l'école de demain ? ».
« Sur le plan national, la FCPE s'alarme du projet d'évaluation des élèves de grande section de maternelle. Elle refuse catégoriquement tout classement ou fichage des élèves, qui plus est d'enfants de 5 ans ! », interjette Stéphanie Anfray. Pour poursuivre les actions, courant du mois de mars, une expo- vente de livres, en collaboration avec la Librairie centrale de Gradignan, sera organisée, afin de récolter des fonds pour alimenter les bibliothèques des écoles maternelles de Villenave.


jeudi 27 octobre 2011

Un pas de plus pour en finir avec la « malbouffe » à l’école

Enfin ! Depuis bientôt quatre ans, la FCPE réclamait la publication d’un décret d’application sur la qualité nutritionnelle des repas servis en restauration scolaire. Le texte a enfin été promulgué dimanche 2 octobre et est d’application immédiate pour les services de restauration de plus de 80 couverts par jour en moyenne sur l’année.

Ces règles visent notamment à assurer une alimentation diversifiée, une limitation des produits gras,  une plus grande offre de fruits, légumes et produits laitiers, et une fréquence de présentation des plats. L’eau et le pain devront être mis à disposition à volonté et le sel et les sauces oubliés de la table…

Même si elle déplore qu’il ait fallu autant de temps pour que mesures de bon sens soient prises, la  FCPE se félicite qu’enfin ces dispositions de prévention en termes de santé publique pour lutter contre la « malbouffe » et  l’obésité de l’enfant, soient rendues obligatoires  pour les quelque six millions d’élèves qui fréquentent chaque année les restaurants scolaires.

La patience et la ténacité ont finalement eu raison des lobbys économiques !

L’implication de la FCPE pour une restauration de qualité et ouverte à tous continue ! C’est localement, avec les élus de la FCPE en conseil d’école, que la bataille se mènera désormais.

mardi 25 octobre 2011

Non remplacement des enseignants : les chiffres augmentent de semaine en semaine

A un mois de la rentrée, 4140 demi-journées ont déjà été signalées par les parents d’élèves comme autant d’heures de cours perdues car non remplacées.
Comme de nombreux remplaçants ont été affectés à l’année dès la rentrée, les problèmes de remplacement se sont multipliés dès la semaine qui a suivi la rentrée.
En tête du triste classement dressé par les parents, l’académie de Lyon remporte la palme avec pas moins de 780 demi-journées non remplacées, suivie de près par les académies de Toulouse, de Paris, de Créteil, d’Aix-Marseille et de Versailles ! Les disciplines les plus touchées sont le français, les mathématiques et les langues vivantes (principalement l’anglais).
Dans les Pays-de-Loire, 4 disciplines ne peuvent d’ores et déjà plus trouver de remplaçants. Dans le Tarn, l’Inspecteur d’académie instaure un délai de carence de 48 heures avant de remplacer les enseignants du 1er degré. A Paris, on fait appel aux recalés du concours de recrutement pour assurer les remplacements en primaire : démonstration est faite du terrible échec de la politique visant à supprimer en masse les postes de remplaçants. A la rentrée 2011, les élèves du 1er degré doivent compter avec 6000 remplaçants en moins, ainsi, au minimum 75000 enfants entre 3 et 10 ans de plus que l’an passé risquent de ne pas avoir d’enseignant en face d’eux en arrivant à l’école le matin.
Le gouvernement estime sans doute pourtant qu’il y a encore trop de remplaçants puisqu’il prévoit de supprimer encore 1077 postes de remplaçants au budget 2012 de l’Education nationale.
Les parents d’élèves exigent toute la transparence sur les besoins réels en matière de remplacement et sur les dispositions prises par le ministère pour les assurer.
La FCPE appelle les députés et les sénateurs à se saisir de cette question de transparence, à refuser les suppressions des postes de remplaçants au budget 2012 et faire rétablir ceux déjà supprimés.
La FCPE appelle à la mobilisation des parents pour qu’ils continuent à signaler les non remplacements sur « ouyapacours » ; elle appelle à défendre le remplacement des enseignants dès le premier jour par des enseignants formés, en votant massivement pour les listes FCPE présentées aux élections des conseils d’écoles et des conseils d’administration des collèges et des lycées les 14 et 15 octobre prochains.