La FCPE La Fontaine Jaures souhaite vous informer qu'elles soutient la famille Mikoyan qui a reçu un avis défavorable à sa demande d'asile et qui est mise en demeure de quitter le foyer Quancard au 21 mai 2010.
vous trouverez ci joint le texte et la pétition.
Venez nombreux soutenir la famille Mikoyan et leur fille Nathalie scolarisée à l'école Léon BLUM de Villenave d'ORNON.
LE 20 MAI 2010 à 16h30 devant le groupe scolaire Léon BLUM à Villeneve d'Ornon
Voici le texte:
Nous aimerions, par ce courrier, attirer votre attention sur la situation de la famille
MIKOYAN qui a reçu un avis défavorable à sa demande d’asile et qui est mise en demeure
de quitter le foyer Quancard au 21 mai 2010.
Malgré leur volonté de s’intégrer, n’ayant pas la possibilité d’obtenir un permis de
travail, cette famille n’a ni la possibilité de subvenir à ses besoins, ni les moyens de se loger.
Si rien n’est fait, ils dormiront dans la rue !
La petite Nathali, scolarisée depuis deux ans à l’école Léon Blum, a reçu les bases de
la langue française et a lié des amitiés avec des jeunes de son âge. Il serait extrêmement
traumatisant pour elle de vivre une telle épreuve, âge auquel l’enfant se construit.
Nous, parents d’élèves et citoyens refusons cette situation !
Nous demandons, pour que la petite Nathali puisse poursuivre sa scolarité à l’école
Léon Blum de Villenave d’Ornon dans de bonnes conditions, que cette famille puisse
continuer à bénéficier du logement au foyer Quancard ainsi que de l’aide sociale, et ce tant
que des solutions de logement et de ressources n’ont pas été trouvées.
Nous demandons également qu’un titre de séjour pour raison humanitaire soit
délivré à la famille.
Vous remerciant par avance de l’attention que vous voudrez bien accorder à nos
demandes, nous vous prions de recevoir Mesdames, Messieurs, nos respectueuses
salutations.
Si vous souhaitez signer la pétition envoyer un mail avec votre nom et prénom à patrice.formage@wanadoo.fr
mardi 18 mai 2010
mercredi 5 mai 2010
Communiqué de presse :Formation des enseignants : la FCPE boycottera le CSE
Le Conseil supérieur de l’Education du 6 mai prochain étudiera un arrêté proposé par le ministre de l’Education nationale et la ministre de l’Enseignement supérieur concernant la réforme de la formation des enseignants. La FCPE est consternée par la suppression pure et simple du cahier des charges national de formation des enseignants que prévoit ce projet d’arrêté. Le cahier des charges serait remplacé par la simple mention des dix compétences requises pour exercer le métier d’enseignant. La FCPE boycottera la séance du CSE du 6 mai et appelle les autres organisations représentées au CSE à faire de même. Lors des commissions spécialisées qui se sont tenues la semaine dernière, la FCPE a demandé le retrait de ce texte de l’ordre du jour du CSE du 6 mai afin que soit préalablement établi un cahier des charges contraignant, incluant : - les modules de formation nécessaires à la connaissance et au renouvellement des pratiques pédagogiques ; - des modules de formation à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent ; Enseigner est un métier qui s’apprend ! La FCPE refuse une formation des enseignants au rabais qui ne pourra que mettre en péril la formation de plusieurs générations de jeunes de notre pays. La FCPE demande à ce que le débat se tienne là où il aurait dû être organisé depuis le début : à l’Assemblée nationale et au Sénat, c'est-à-dire sur la place publique. Elle s’étonne par ailleurs de l’avancée à marche forcée du gouvernement sur ce dossier alors que les voix sont unanimes pour dénoncer la réforme qui se met en place et ce, bien au-delà du seul monde éducatif, notamment dans les rapports du député Jacques Grosperrin et des sénateurs partis en mission d’observation du système éducatif finlandais. Le ministère va à l’encontre des propositions émises, y compris par des membres de la majorité, la FCPE sollicitera donc les parlementaires qui ont à juger du système d’éducation de nos enfants. Il en va de l’avenir des générations futures.
mardi 13 avril 2010
Restauration scolaire :La FCPE demande aux collectivités de respecter les recommandations nutritionnelles dans les cantines
La FCPE demande aux collectivités de respecter les recommandations nutritionnelles dans les cantines
publié le 13 avril 2010
"On nous a promis plusieurs fois une loi, mais ça fait deux ans qu'on se fait balader", a déploré Jean-Jacques Hazan, président de la fédération de parents d'élèves FCPE en annonçant, lors d'une conférence de presse le 13 avril, que sa fédération allait intervenir sur le sujet de l'équilibre nutritionnel des repas servis dans les cantines scolaires, auprès des parlementaires et des collectivités locales. En effet, en octobre 2008, la fédération réclamait déjà l'élaboration d'une loi-cadre reconnaissant le statut de la restauration scolaire comme service public à part entière (lire : "La FCPE demande une loi-cadre pour la cantine").
Avec l'Association des maires de France (AMF) pour la restauration en primaire, l'Assemblée des départements (ADF) en collèges et l'Association des régions (ARF) en lycées, la FCPE entend aujourd'hui chercher "une nouvelle écriture possible des règles" de l'équilibre nutritionnel. Elle demandera aux communes et collectivités territoriales de respecter les recommandations nutritionnelles. Rendre obligatoire ces recommandations est une des dispositions du projet de loi de modernisation de l'agriculture, qui sera examiné au Sénat à partir du 17 mai et pourrait être adopté d'ici l'été. Cette disposition figurait déjà dans la loi Bachelot adoptée l'été dernier mais avait été recalée au Sénat.
Au moins 10 crudités en entrée sur 20 repas, des limites pour les plats trop gras ou trop sucrés, du calcium, des protéines, des vitamines... les recommandations existantes, "trop peu appliquées" dans les cantines, doivent faire l'objet d'une loi, a réaffirmé Jean-Jacques Hazan. Sur les 36.000 communes françaises, quelque 22.000 ont une école et 18.000 une restauration structurée et la FCPE estime que seules environ 2.000 communes (sur ces 18.000) prennent en compte les recommandations.
Celles-ci ont été établies par le Groupe d'étude des marchés de restauration collective et de nutrition (GEM-RCN). Le GEM RCN conseille aux professionnels de la restauration collective d'utiliser avec modération le sucre ajouté, de varier les huiles, d'éviter certaines margarines. Il souligne aussi la nécessité pour les équipes de restauration collective d'être formées à la nutrition et entourées de personnels qualifiés, tels les diététiciens. "Garantir la qualité nutritionnelle des rations servies en restauration scolaire est vraiment une priorité de santé publique", alors qu'un enfant scolarisé sur deux mange à la cantine (soit six millions) a expliqué lors de cette conférence de presse, Nicole Darmon, chercheuse en nutrition à l'Inserm, l'Inra et aux universités Aix-Marseille I et II. "C'est une garantie de bonne prévention de l'obésité mais aussi des maladies chroniques, et ce tout au long de la vie", a-t-elle ajouté. En France, 16% des 3-14 ans sont en surpoids ou obèse, un taux qui monte à 22% chez les enfants de milieux défavorisés. La FCPE lance cette campagne avec l'Association nationale des directeurs de la restauration municipale (ANDRM), l'Association française des diététiciens nutritionnistes (AFDN) et le Club experts nutrition et alimentation (Cena).
publié le 13 avril 2010
"On nous a promis plusieurs fois une loi, mais ça fait deux ans qu'on se fait balader", a déploré Jean-Jacques Hazan, président de la fédération de parents d'élèves FCPE en annonçant, lors d'une conférence de presse le 13 avril, que sa fédération allait intervenir sur le sujet de l'équilibre nutritionnel des repas servis dans les cantines scolaires, auprès des parlementaires et des collectivités locales. En effet, en octobre 2008, la fédération réclamait déjà l'élaboration d'une loi-cadre reconnaissant le statut de la restauration scolaire comme service public à part entière (lire : "La FCPE demande une loi-cadre pour la cantine").
Avec l'Association des maires de France (AMF) pour la restauration en primaire, l'Assemblée des départements (ADF) en collèges et l'Association des régions (ARF) en lycées, la FCPE entend aujourd'hui chercher "une nouvelle écriture possible des règles" de l'équilibre nutritionnel. Elle demandera aux communes et collectivités territoriales de respecter les recommandations nutritionnelles. Rendre obligatoire ces recommandations est une des dispositions du projet de loi de modernisation de l'agriculture, qui sera examiné au Sénat à partir du 17 mai et pourrait être adopté d'ici l'été. Cette disposition figurait déjà dans la loi Bachelot adoptée l'été dernier mais avait été recalée au Sénat.
Au moins 10 crudités en entrée sur 20 repas, des limites pour les plats trop gras ou trop sucrés, du calcium, des protéines, des vitamines... les recommandations existantes, "trop peu appliquées" dans les cantines, doivent faire l'objet d'une loi, a réaffirmé Jean-Jacques Hazan. Sur les 36.000 communes françaises, quelque 22.000 ont une école et 18.000 une restauration structurée et la FCPE estime que seules environ 2.000 communes (sur ces 18.000) prennent en compte les recommandations.
Celles-ci ont été établies par le Groupe d'étude des marchés de restauration collective et de nutrition (GEM-RCN). Le GEM RCN conseille aux professionnels de la restauration collective d'utiliser avec modération le sucre ajouté, de varier les huiles, d'éviter certaines margarines. Il souligne aussi la nécessité pour les équipes de restauration collective d'être formées à la nutrition et entourées de personnels qualifiés, tels les diététiciens. "Garantir la qualité nutritionnelle des rations servies en restauration scolaire est vraiment une priorité de santé publique", alors qu'un enfant scolarisé sur deux mange à la cantine (soit six millions) a expliqué lors de cette conférence de presse, Nicole Darmon, chercheuse en nutrition à l'Inserm, l'Inra et aux universités Aix-Marseille I et II. "C'est une garantie de bonne prévention de l'obésité mais aussi des maladies chroniques, et ce tout au long de la vie", a-t-elle ajouté. En France, 16% des 3-14 ans sont en surpoids ou obèse, un taux qui monte à 22% chez les enfants de milieux défavorisés. La FCPE lance cette campagne avec l'Association nationale des directeurs de la restauration municipale (ANDRM), l'Association française des diététiciens nutritionnistes (AFDN) et le Club experts nutrition et alimentation (Cena).
mercredi 7 avril 2010
Communiqué de presse: Lutte contre la violence scolaire
La FCPE participe aux états généraux de la sécurité à l'Ecole et participera aux ateliers organisés pour y défendre ses propositions. Tous les intervenants de la matinée ont affirmé que la formation des enseignants doit être au coeur des dispositifs de lutte contre la violence scolaire. La réforme actuelle de la formation des enseignants ne répond pas aux objectifs en matière de formation à la psychologie de l'enfant et de l'adolescent et de mise en responsabilité devant une classe.
Rythmes scolaires : un premier verrou a sauté
La FCPE, la JPA, le Réseau français des villes éducatrices et le SI.EN-UNSA
Education veulent considérer la publication de la circulaire de rentrée du 18 mars
dernier comme une ouverture, comme un premier pas vers la fin de la semaine de
quatre jours imposée à toutes les écoles primaires depuis la rentrée 2008. En effet, ce
texte substitue au verrouillage ministériel implicite, qui systématisait la semaine de 4
jours, un « encouragement » à un retour à la semaine de 4 jours et demi avec le
mercredi matin.
Cela ne signifie toutefois pas que tout est réglé : il est primordial de continuer à mettre en évidence les effets néfastes de la semaine de 4 jours, source de stress et de fatigabilité, sur la réussite des enfants et le climat des établissements scolaires. Il convient aujourd’hui de rappeler que l’essentiel est d’alléger la durée de la journée scolaire, pour que les enfants n’aient plus à subir 6 heures de classe, auxquelles s’ajoutent le travail à la maison, les temps de transport, voire l’aide individualisée. Il est également nécessaire de se pencher sur l’organisation de l’année scolaire, sur la durée des vacances d’été et sur l’alternance entre semaines de classe et semaines de vacances.
La FCPE, la JPA, le Réseau français des villes éducatrices et le SI.EN-UNSA Education revendiquent l’organisation par le ministère de l’Education nationale d’une conférence nationale sur les rythmes scolaires et plus globalement sur les temps de l’enfant et de l’adolescent, comme le ministre s’y est engagé par deux fois dans ses réponses à la FCPE, à la FIDL et à l'UNL dès décembre 2009.
Une conférence de presse commune a réuni le 30 mars la FCPE, la JPA, le Réseau français des villes éducatrices et le SI.EN-UNSA Education, avec l’ensemble des chercheurs et médecins travaillant sur ces questions pour certains depuis près de trente ans : Pierre Bégué, pédiatre, membre de l’Académie de médecine ; René Clarisse, maître de conférences en psychologie des âges de la vie à l’université François-Rabelais de Tours ; Georges Fotinos, ancien Inspecteur général de l’Education nationale et responsable du dossier des rythmes scolaires au ministère de l’Education nationale ; Claire Leconte, professeur émérite de psychologie à l’université de Lille III ; Hubert Montagner, ancien directeur de recherche à l’INSERM ; François Testu, professeur émérite de l’université François-Rabelais de Tours et président de la JPA. Yvan Touitou, biochimiste, co-coordinateur du récent rapport de l’Académie de médecine et Alain Reinberg, médecin, chronobiologiste, ancien directeur de recherche au CNRS, étaient excusés.
Tous se sont mis à disposition pour accompagner sur le terrain les parents d’élèves, les enseignants, les inspecteurs de circonscription ou d'académie et les communes qui souhaiteraient construire un projet autour d’une semaine scolaire sur neuf demijournées. Pour tous, pour les élèves, pour les enfants, il est temps que cela change!
Contact presse FCPE : Laurence Guillermou, 01.43.57.16.16
Cela ne signifie toutefois pas que tout est réglé : il est primordial de continuer à mettre en évidence les effets néfastes de la semaine de 4 jours, source de stress et de fatigabilité, sur la réussite des enfants et le climat des établissements scolaires. Il convient aujourd’hui de rappeler que l’essentiel est d’alléger la durée de la journée scolaire, pour que les enfants n’aient plus à subir 6 heures de classe, auxquelles s’ajoutent le travail à la maison, les temps de transport, voire l’aide individualisée. Il est également nécessaire de se pencher sur l’organisation de l’année scolaire, sur la durée des vacances d’été et sur l’alternance entre semaines de classe et semaines de vacances.
La FCPE, la JPA, le Réseau français des villes éducatrices et le SI.EN-UNSA Education revendiquent l’organisation par le ministère de l’Education nationale d’une conférence nationale sur les rythmes scolaires et plus globalement sur les temps de l’enfant et de l’adolescent, comme le ministre s’y est engagé par deux fois dans ses réponses à la FCPE, à la FIDL et à l'UNL dès décembre 2009.
Une conférence de presse commune a réuni le 30 mars la FCPE, la JPA, le Réseau français des villes éducatrices et le SI.EN-UNSA Education, avec l’ensemble des chercheurs et médecins travaillant sur ces questions pour certains depuis près de trente ans : Pierre Bégué, pédiatre, membre de l’Académie de médecine ; René Clarisse, maître de conférences en psychologie des âges de la vie à l’université François-Rabelais de Tours ; Georges Fotinos, ancien Inspecteur général de l’Education nationale et responsable du dossier des rythmes scolaires au ministère de l’Education nationale ; Claire Leconte, professeur émérite de psychologie à l’université de Lille III ; Hubert Montagner, ancien directeur de recherche à l’INSERM ; François Testu, professeur émérite de l’université François-Rabelais de Tours et président de la JPA. Yvan Touitou, biochimiste, co-coordinateur du récent rapport de l’Académie de médecine et Alain Reinberg, médecin, chronobiologiste, ancien directeur de recherche au CNRS, étaient excusés.
Tous se sont mis à disposition pour accompagner sur le terrain les parents d’élèves, les enseignants, les inspecteurs de circonscription ou d'académie et les communes qui souhaiteraient construire un projet autour d’une semaine scolaire sur neuf demijournées. Pour tous, pour les élèves, pour les enfants, il est temps que cela change!
Contact presse FCPE : Laurence Guillermou, 01.43.57.16.16
jeudi 1 avril 2010
Communiqué de presse :Formation des enseignants : bientôt la fin ?
Le ministère de l’Education nationale vient de présenter aux syndicats d’enseignants un
projet d’arrêté portant sur le cahier des charges de la formation des maîtres. Celui-ci
anéantit définitivement toute formation professionnelle des enseignants avant leur
recrutement. La FCPE ne peut que rejeter totalement ce texte et ses conséquences pour les
élèves et l’Ecole toute entière.
L’arrêté et son annexe prévoient de concentrer la formation professionnelle en fin de parcours, à un moment où le jeune enseignant, une fois recruté, est déjà en poste devant les élèves. Est-ce ainsi que l’on améliorera la réussite scolaire des élèves, que l’on conduira 80% d’une classe d’âge au bac et la moitié à un diplôme du supérieur, qu’on accompagnera les élèves en difficulté, qu’on intégrera tous les élèves et qu’on ne laissera aucun jeune sortir du système sans diplôme ni qualification ? Bien sûr que non !
Sacrifiera-t-on sur l’autel de la « masterisation » toute la formation professionnelle, pédagogique, psychologique des enseignants ? Sacrifiera-t-on par ricochet la formation des élèves ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit !
Ce qui se joue maintenant, c’est purement et simplement de décider si les futurs enseignants ont ou non besoin pour enseigner de connaître les enfants et les adolescents, de savoir ce qui se joue dans les relations d’apprentissage, les pratiques d’évaluation, la conduite de classe, la gestion de l’hétérogénéité.
Il serait bien vain d’introduire des dispositifs numériques ou un accompagnement personnalisé si les enseignants n’ont aucune notion de pédagogie !
Enseigner est un métier qui s’apprend mais pas seulement sur le tas. Les parents d’élèves ne sont pas demandeurs d’enseignants qui ne sauront pas ce qu’est un enfant, un élève avant de prendre une classe en responsabilité.
La FCPE en appelle solennellement à toutes les organisations, à tous les acteurs de l’éducation, à tous ceux qui croient aux vertus de la pédagogie pour faire réussir les élèves. Que cessent ces discussions sur des détails ou sur ma mise en oeuvre, tant que le cadre général reste inacceptable !
Monsieur le ministre, monsieur le président de la République, abandonnez ces folies, elles mèneront notre Ecole dans le mur !
L’arrêté et son annexe prévoient de concentrer la formation professionnelle en fin de parcours, à un moment où le jeune enseignant, une fois recruté, est déjà en poste devant les élèves. Est-ce ainsi que l’on améliorera la réussite scolaire des élèves, que l’on conduira 80% d’une classe d’âge au bac et la moitié à un diplôme du supérieur, qu’on accompagnera les élèves en difficulté, qu’on intégrera tous les élèves et qu’on ne laissera aucun jeune sortir du système sans diplôme ni qualification ? Bien sûr que non !
Sacrifiera-t-on sur l’autel de la « masterisation » toute la formation professionnelle, pédagogique, psychologique des enseignants ? Sacrifiera-t-on par ricochet la formation des élèves ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit !
Ce qui se joue maintenant, c’est purement et simplement de décider si les futurs enseignants ont ou non besoin pour enseigner de connaître les enfants et les adolescents, de savoir ce qui se joue dans les relations d’apprentissage, les pratiques d’évaluation, la conduite de classe, la gestion de l’hétérogénéité.
Il serait bien vain d’introduire des dispositifs numériques ou un accompagnement personnalisé si les enseignants n’ont aucune notion de pédagogie !
Enseigner est un métier qui s’apprend mais pas seulement sur le tas. Les parents d’élèves ne sont pas demandeurs d’enseignants qui ne sauront pas ce qu’est un enfant, un élève avant de prendre une classe en responsabilité.
La FCPE en appelle solennellement à toutes les organisations, à tous les acteurs de l’éducation, à tous ceux qui croient aux vertus de la pédagogie pour faire réussir les élèves. Que cessent ces discussions sur des détails ou sur ma mise en oeuvre, tant que le cadre général reste inacceptable !
Monsieur le ministre, monsieur le président de la République, abandonnez ces folies, elles mèneront notre Ecole dans le mur !
100 000 voix pour la formation des enseignants !
Améliorer la formation professionnelle, disciplinaire et pédagogique des enseignants est déterminant pour faire réussir tous les élèves. Or, la réforme imposée par le gouvernement va la sacrifier ! Le service public d’éducation sera durablement affaibli.
Les universités, les associations de parents d'élèves, d'enseignants et d’étudiants sont unanimes pour demander l'abandon de cette réforme-là.
Avec eux, nous souhaitons l'ouverture d'une réelle négociation pour concevoir une formation professionnelle universitaire de qualité, permettant de recruter les enseignants fonctionnaires dont l'Education Nationale a besoin.
Nous, citoyens, parents, étudiants, enseignants, élus... ensemble nous voulons que le gouvernement considère la formation des enseignants non comme un fardeau pour le budget de la nation mais comme un investissement pour l'avenir ! C'est pourquoi, nous lui demandons d'entendre nos voix : abandonnez cette réforme ; ouvrez des négociations ! Contact: contact@100000voixpourlaformation.org
Pour signer la pétition cliquer ici :
Les universités, les associations de parents d'élèves, d'enseignants et d’étudiants sont unanimes pour demander l'abandon de cette réforme-là.
Avec eux, nous souhaitons l'ouverture d'une réelle négociation pour concevoir une formation professionnelle universitaire de qualité, permettant de recruter les enseignants fonctionnaires dont l'Education Nationale a besoin.
Nous, citoyens, parents, étudiants, enseignants, élus... ensemble nous voulons que le gouvernement considère la formation des enseignants non comme un fardeau pour le budget de la nation mais comme un investissement pour l'avenir ! C'est pourquoi, nous lui demandons d'entendre nos voix : abandonnez cette réforme ; ouvrez des négociations ! Contact: contact@100000voixpourlaformation.org
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