De nombreuses rumeurs infondées de vaccination obligatoire contre la grippe A H1N1 circulent actuellement, mais rien dans les textes parus n’autorise cette interprétation.
Par ailleurs, le ministre Luc Chatel a expressément indiqué lors du dernier Conseil Technique paritaire de l’Education nationale que cette vaccination n’était pas obligatoire.
Pendant la conférence de presse du ministère de la Santé, le 8 octobre 2009, il a été rappelé qu’un processus d’organisation de centres de vaccination était mis en place avec l’aide des préfets et des DDASS pour répondre aux demandes de ceux qui « souhaiteraient » se faire vacciner, avec la définition de populations prioritaires (personnels de santé, femmes enceintes, bébés de 6 à 23 mois…).
Dans chaque département sont organisés des centres de vaccination ou des équipes mobiles pour les élèves scolarisés, mais dans tous les cas une autorisation préalable des parents sera exigée.
La FCPE, qui ne saurait tolérer aucune dérive dans ce domaine, a interrogé le ministère qui lui a confirmé cette procédure et les CDPE qui ont fait de même avec leurs IA ont aussi obtenu la réponse similaire.
Nous vous invitons à être vigilants sur ces points et à nous tenir informés de toute initiative suspecte.
Il n’est pas exclu que les lobbys anti ou pro vaccinations utilisent cette occasion pour alarmer ou pour mobiliser les populations ; or si chaque position est respectable, elle ne doit pas entraîner de la désinformation !. Ce sera à chacun de choisir avec son médecin (voir avec son spécialiste en cas de pathologie particulière) la meilleure option, sans obligation aucune de vaccination.
Nous vous rappelons par ailleurs que la contamination se fait essentiellement par la diffusion de gouttelettes de salive (toux, éternuements…) et par le contact des mains pour lesquels la simple observance des règles d’hygiène est appropriée.
mardi 3 novembre 2009
samedi 17 octobre 2009
Résultats élections FCPE du vendredi 16 octobre
Maternelle Jean-Jaures
Inscrits : 186106 votants
102 exprimés pour la FCPE et 4 nuls
sont élus :
- Anne-Claire Lamaud
- Patrice Formage
- Severine Quéré
- Nicolas Montion
Ecole Elémentaire Jean-Jaures
Sur 253 votants,155 pour Paroles d'Ecoliers - 7 sièges -
et 98 pour la FCPE - 5 sièges -
sont élus :
- Fabienne Fosecave
- Sylvie Giral
- Sylvie San Segundo
- Sylvie Kolasa
- Corinne Benvel
Maternelle La Fontaine
votants : 89Blancs : 14
FCPE : 38 : 2 sièges pour la FCPE
Parole d'écolier : 37
sont élus :
- Stéphanie Anfray (GS)
- Xavier Crépin (MS)
jeudi 15 octobre 2009
Communiqué de presse :Le 16 octobre 2009 :les parents feront entendre leur voix
Cette semaine, 15 millions de personnes sont appelées à voter dans toutes les écoles,
les collèges et les lycées vendredi ou samedi dans les urnes ou par correspondance si
nécessaire. Voter le 16 ou le 17 octobre est un des actes forts que peut faire chaque
parent qui s'intéresse à la scolarité de son enfant. Il s’agit là de la seule élection ou
chaque parent peut voter quelle que soit sa nationalité.
La FCPE appelle tous les parents d’élèves à se mobiliser massivement pour faire entendre leur voix et participer au scrutin. Elle rappelle que les deux parents votent ! Elle regrette que les pouvoirs publics n’aient pas engagé de campagne nationale d’information à destination grand public sur ce scrutin, malgré ses demandes répétées. A l’issue du scrutin, la FCPE sera vigilante sur le délai de publication des résultats.
Plus que jamais, la vigilance est de mise face aux attaques en règle contre l’Ecole publique. Les candidats FCPE aux conseils d’administration des collèges et des lycées et aux conseils d’école du primaire sont en première ligne pour défendre les droits des élèves et les conditions d’apprentissage autour des principes de laïcité, de gratuité et d’égalité.
La FCPE se bat pour de meilleures conditions de vie et d'apprentissage pour tous les enfants : remplacement sans délai des heures de cours non assurées, poids des cartables, hygiène des toilettes, équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires, arrêt des suppressions massives des postes dans l’Education nationale qui aboutissent à des classes surchargées et nuisent à la qualité des enseignements.
La FCPE exige notamment une réorganisation des rythmes scolaires qui prennent en compte les rythmes de vie et d'apprentissage de l’enfant et de l'adolescent avec, en particulier, le rétablissement des deux heures de cours supprimées à l’école élémentaire. Elle revendique l’accès gratuit à l’école maternelle dès deux ans dès lors que la famille en fait la demande, sur l’ensemble du territoire et sans discrimination.
Elle réclame une réforme des lycées qui prenne en compte les besoins des jeunes en termes d'orientation, de formation citoyenne et de réussite scolaire.
L'éducation de nos enfants fait la société de demain. Elle doit rester la priorité de la Nation !
La FCPE appelle tous les parents d’élèves à se mobiliser massivement pour faire entendre leur voix et participer au scrutin. Elle rappelle que les deux parents votent ! Elle regrette que les pouvoirs publics n’aient pas engagé de campagne nationale d’information à destination grand public sur ce scrutin, malgré ses demandes répétées. A l’issue du scrutin, la FCPE sera vigilante sur le délai de publication des résultats.
Plus que jamais, la vigilance est de mise face aux attaques en règle contre l’Ecole publique. Les candidats FCPE aux conseils d’administration des collèges et des lycées et aux conseils d’école du primaire sont en première ligne pour défendre les droits des élèves et les conditions d’apprentissage autour des principes de laïcité, de gratuité et d’égalité.
La FCPE se bat pour de meilleures conditions de vie et d'apprentissage pour tous les enfants : remplacement sans délai des heures de cours non assurées, poids des cartables, hygiène des toilettes, équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires, arrêt des suppressions massives des postes dans l’Education nationale qui aboutissent à des classes surchargées et nuisent à la qualité des enseignements.
La FCPE exige notamment une réorganisation des rythmes scolaires qui prennent en compte les rythmes de vie et d'apprentissage de l’enfant et de l'adolescent avec, en particulier, le rétablissement des deux heures de cours supprimées à l’école élémentaire. Elle revendique l’accès gratuit à l’école maternelle dès deux ans dès lors que la famille en fait la demande, sur l’ensemble du territoire et sans discrimination.
Elle réclame une réforme des lycées qui prenne en compte les besoins des jeunes en termes d'orientation, de formation citoyenne et de réussite scolaire.
L'éducation de nos enfants fait la société de demain. Elle doit rester la priorité de la Nation !
mercredi 7 octobre 2009
Absentéisme : et si, tout simplement, on intéressait les élèves à leur formation ?
Depuis longtemps, la FCPE dénonce les causes de l’absentéisme des élèves en lycée professionnel. Promettre de l’argent aux élèves pour qu’ils soient présents en cours n’y changera rien !
Le rectorat de Créteil lance une expérimentation consistant à donner une « prime » aux élèves assidus des lycées professionnels. Il s’agirait de « responsabiliser » les élèves… Drôle de conception d’une société où même les élèves seraient à vendre !
Il ne s’agit ni d’une aide financière ni d’une allocation d’autonomie pour éviter que des élèves soient obligés de travailler pour financer leurs études mais d’une perversion du sens de l’Ecole et des objectifs que l’Education nationale doit assigner aux études ou à une formation.
Pour la FCPE, cette initiative va à l’encontre de tout ce qui devrait être fait.
Depuis longtemps, la FCPE dénonce les causes de l’absentéisme des élèves en lycée professionnel : orientation et affectation non choisies, affectation dans un établissement éloigné du domicile, nécessité de se salarier, emplois du temps mal construits, et parfois, manque de sens des enseignements… Promettre de l’argent aux élèves pour qu’ils soient présents en cours n’y changera rien !
Sans compter les nombreux effets pervers qu’une telle mesure risque de générer, en particulier dans les relations entre élèves d’une même classe ou d’un même établissement.
Puisque l’on se préoccupe de la déscolarisation des élèves absentéistes, n’oublions pas les élèves déscolarisés faute d’affectation !
Le rectorat de Créteil lance une expérimentation consistant à donner une « prime » aux élèves assidus des lycées professionnels. Il s’agirait de « responsabiliser » les élèves… Drôle de conception d’une société où même les élèves seraient à vendre !
Il ne s’agit ni d’une aide financière ni d’une allocation d’autonomie pour éviter que des élèves soient obligés de travailler pour financer leurs études mais d’une perversion du sens de l’Ecole et des objectifs que l’Education nationale doit assigner aux études ou à une formation.
Pour la FCPE, cette initiative va à l’encontre de tout ce qui devrait être fait.
Depuis longtemps, la FCPE dénonce les causes de l’absentéisme des élèves en lycée professionnel : orientation et affectation non choisies, affectation dans un établissement éloigné du domicile, nécessité de se salarier, emplois du temps mal construits, et parfois, manque de sens des enseignements… Promettre de l’argent aux élèves pour qu’ils soient présents en cours n’y changera rien !
Sans compter les nombreux effets pervers qu’une telle mesure risque de générer, en particulier dans les relations entre élèves d’une même classe ou d’un même établissement.
Puisque l’on se préoccupe de la déscolarisation des élèves absentéistes, n’oublions pas les élèves déscolarisés faute d’affectation !
mardi 29 septembre 2009
lundi 21 septembre 2009
J’ai deux ans, inscris-moi à l’école maternelle !
La FCPE, pour sa part, demande aux collectivités locales et à l’Etat que tous les enfants puissent être accueillis à l’Ecole maternelle, dès 2 ans, dès lors que leurs parents en font la demande.
Après le rapport Tabarot, le rapport Papon Martin, le lancement des jardins d’éveil par la secrétaire d’Etat à la famille, les déclarations de l’ancien ministre de l’Education nationale sur la maternelle, c’est au tour d’une députée UMP de Moselle de vouloir empêcher la scolarisation des enfants de moins de 3 ans à la maternelle.
La FCPE, pour sa part, demande aux collectivités locales et à l’Etat que tous les enfants puissent être accueillis à l’Ecole maternelle, dès 2 ans, dès lors que leurs parents en font la demande.
La proposition de loi de la députée prévoit de donner au maire toute latitude pour refuser l’inscription d’un enfant de deux ans à l’Ecole s’il « estime que les critères d’accueil ne sont pas adaptés à cet âge».
Sur quels critères pourra-t-il donc étayer sa décision ? La FCPE rappelle d’ailleurs que la qualité de l’accueil dépend autant de la structure que de l’implication et de la qualification des adultes !
La FCPE rejette cette proposition de loi modifiant le code de l’éducation, qui, à terme, entraînerait la suppression de la scolarisation des enfants de moins de trois ans à l’école maternelle publique.
Alors que le gouvernement a fait de la lutte contre l’échec scolaire la priorité de sa politique éducative, cette proposition ressemble plus à un positionnement idéologique qu’à une amélioration des conditions de vie et des apprentissages des élèves et des jeunes enfants. La FCPE rappelle que l’école dès deux ans est un des moyens pour atteindre cet objectif.
Après le rapport Tabarot, le rapport Papon Martin, le lancement des jardins d’éveil par la secrétaire d’Etat à la famille, les déclarations de l’ancien ministre de l’Education nationale sur la maternelle, c’est au tour d’une députée UMP de Moselle de vouloir empêcher la scolarisation des enfants de moins de 3 ans à la maternelle.
La FCPE, pour sa part, demande aux collectivités locales et à l’Etat que tous les enfants puissent être accueillis à l’Ecole maternelle, dès 2 ans, dès lors que leurs parents en font la demande.
La proposition de loi de la députée prévoit de donner au maire toute latitude pour refuser l’inscription d’un enfant de deux ans à l’Ecole s’il « estime que les critères d’accueil ne sont pas adaptés à cet âge».
Sur quels critères pourra-t-il donc étayer sa décision ? La FCPE rappelle d’ailleurs que la qualité de l’accueil dépend autant de la structure que de l’implication et de la qualification des adultes !
La FCPE rejette cette proposition de loi modifiant le code de l’éducation, qui, à terme, entraînerait la suppression de la scolarisation des enfants de moins de trois ans à l’école maternelle publique.
Alors que le gouvernement a fait de la lutte contre l’échec scolaire la priorité de sa politique éducative, cette proposition ressemble plus à un positionnement idéologique qu’à une amélioration des conditions de vie et des apprentissages des élèves et des jeunes enfants. La FCPE rappelle que l’école dès deux ans est un des moyens pour atteindre cet objectif.
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