lundi 4 octobre 2010

Bureau FCPE

Membres du Bureau : Marc Francalanza (secrétaire), Patrice Formage (pdt adj), Stéphanie Anfray (pdte), Béatrice Foret (trésorière), Sarah Canton (secrétaire adjte) – manque Lydia Bretrand (trésorière adjte)

Listes FCPE

  • Ecole maternelle La Fontaine
    Sabrina Gaillardou(MS), Marc Francalanza (GS), Vanessa Mourlan (GS), Nathalie Klasing (PS), Sarah Canton (MS), ne figure pas sur la photo Xavier Crépin (GS)

    Liste
    Vanessa MOURLAN
    Sarah CANTON
    Xavier CREPIN
    Nathalie KLASING
    Marc FRANCALANZA
    Sabrina GAILLARDOU
  • Ecole maternelle Jean Jaurés
    Patrice Formage (GS), Florence Mansour (MS), Séverine Quere (MS), Lydia Bertrand (PS), Nicolas Montion (MS), Ne figure pas sur la photo Abdellah Iouni

    Liste
    Patrice FORMAGE
    Séverine QUERE
    Nicolas MONTION
    Lydia BERTRAND
    Florence MANSOUR
    Abdellah IOUNI
  • Ecole élémentaire Jean Jaurés
    Premier rang : Séverine Jarnage (CP), Beatrice Foret (CE1), Corrine Benvel (CE1, CM1)
    2ème rang : Marc Francalanza (CE1), Stéphanie Anfray (CP), Sylvie Kolasa (CE1), Lydie Seyres (CP, CM1), Florence Mansoure (CP)

    Liste
    Stéphanie ANFRAY CANCHEL
    Corinne BENVEL
    Marc FRANCALAZA
    Sylvie KOLASA
    Lydie SEYRES
    Béatrice FORET
    Séverine JARNAGE
    Florence MANSOUR
    Fabienne FOSSECAVE

DROIT DES PARENTS: Les élections scolaires

Les élections scolaires ont lieu en début de chaque année pour élire les parents qui siégeront au conseil d’école et au conseil d’administration.
Chaque parent est électeur et éligible sous réserve de ne pas s'être vu retirer l'autorité parentale. Il ne dispose que d'une voix quel que soit le nombre de ses enfants inscrits dans la même école.
Les élections des représentants des parents d'élèves au conseil d'école et au conseil d'administration des établissements du second degré auront lieu pour 2010 le vendredi 15 ou le samedi 16 octobre. La date du scrutin est choisie, entre ces deux jours, par la commission électorale dans le premier degré et par le chef d'établissement dans le second degré.
Le vote par correspondance est possible, jusqu'au jour du scrutin
Voir la note de service n° 2010-086 du 4 juin 2010 relative aux élections des représentants des parents d'élèves.

jeudi 16 septembre 2010

Lutte contre l’absentéisme scolaire ? Une nouvelle loi qui pénalise les familles les plus modestes mais ne règlera aucun problème

La FCPE dénonce le scandale que constitue cette mesure : anti-pédagogique et injuste socialement. Le Parlement a adopté définitivement hier, après un ultime vote du Sénat, une proposition de loi prévoyant la suspension des allocations familiales pour absentéisme scolaire. Le Sénat a voté le texte conforme, c'est-à-dire sans y apporter de modifications, ce qui vaut adoption définitive par le parlement. La FCPE dénonce le scandale que constitue cette mesure : anti-pédagogique et injuste socialement. Ce n’est pas en étranglant financièrement les familles qu’on les aidera à résoudre leurs difficultés. Cette mesure crée une inégalité de fait entre les familles ! Les plus favorisées et celles pour qui le montant des allocations familiales représente une grosse part du budget ne seront pas affectées de la même façon par la suspension de leurs allocations. Le « coût » de l’absentéisme pour une famille ne sera pas le même selon qu’elle a un, deux, trois enfants ou plus. C'est dans l'Ecole qu'il faut chercher des solutions à l'absentéisme scolaire. C’est en redonnant du sens à leur présence à l’Ecole que l’on convaincra les élèves de la nécessité pour eux d’y être présents de manière assidue. C’est en assurant le remplacement de tous les enseignants absents que l’Education nationale démontrera l’importance de toutes les heures de cours. L’absentéisme est un facteur majeur de l’échec scolaire contre lequel les autorités doivent se battre avec énergie. Pour combattre ce phénomène, il faut d’abord le prévenir. Pour cela, il faut en premier lieu que l’Etat cesse de reculer face à ses responsabilités notamment dans le domaine de la réussite éducative. Pour la FCPE, il faut mener les réformes nécessaires pour rendre l’Ecole publique attractive pour tous ; avec une pédagogie adaptée, un service d’orientation performant, une individualisation de parcours de formation aboutie et une Ecole qui ne laisse personne sur le bord du chemin.

mercredi 1 septembre 2010

Une fédération unie dans l'action

La FCPE agit en faveur d’un service public d’éducation fondé sur les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité pour une Ecole qui respecte l’enfant dans sa globalité et forme des citoyens libres et éclairés pour une société toujours plus juste et solidaire.
Aussi, la FCPE réaffirme avec fermeté son opposition à la politique gouvernementale qui vise à la destruction méthodique des services publics et particulièrement celui de l’éducation.
La FCPE s’engage résolument contre toute remise en cause des valeurs qu’elle porte. Elle a la légitimité pour s’opposer à toute mesure gouvernementale, à tout projet législatif ou réglementaire visant à attaquer les valeurs de la République et ce, même au-delà du champ scolaire.
La FCPE est une force de proposition auprès de ses partenaires, des institutions et des élus, pour une autre Ecole, de qualité, plus juste et plus démocratique.
Forte des ses valeurs, c’est unie que la FCPE se mobilise en cette rentrée.

APPEL CITOYEN SAMEDI 4 SEPTEMBRE A BORDEAUX

La FCPE s’associe à l’appel « Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité » dont vous trouverez le texte ci-dessous. Nous vous invitons donc à signer l’appel en ligne (http://nonalapolitiquedupilori.org/) et à participer aux manifestations du 4 septembre prochain, à 14h00 à Paris (place de la République) et dans certaines grandes villes de France.
Bordeaux
samedi 4 septembre, rassemblement sur le parvis des droits de l'Homme, devant le palais de justice, à 10h30

jeudi 26 août 2010

Sanctions disciplinaires : l'agitation sécuritaire ne résoudra pas les problèmes de violences, la solution ne peut être qu'éducative et partagée !

Lors du conseil supérieur de l’éducation du 1er juillet dernier, le ministre de l’Education nationale a proposé deux textes portant sur les sanctions disciplinaires à l’Ecole. Ces deux textes ont fait l’unanimité contre eux et face à l’avalanche d’amendements présentés par la FCPE et l’UNL, le ministre a finalement accepté de reporter l’examen des textes au 23 septembre prochain.
La FCPE et l’UNL sont en attente d’une concertation qui n’a toujours pas eu lieu. Elles regrettent d’apprendre par la presse les propositions non discutées que le ministre présente comme acquises et qui sont loin d’être partagées par les parents et les lycéens, et plus largement par la communauté éducative.

Les parents et les lycéens défendent la conception de la sanction éducative. Automatiser les procédures de sanction contrevient clairement à l’individualisation du traitement des faits de violences ou d’incivilité.

La FCPE et l’UNL refusent l’idée même de l’externalisation de la prise en charge des élèves en difficulté lourde dans des établissements de réinsertion scolaire, dont personne ne sait rien. L’école doit rester son propre recours, elle doit se mettre en mesure d’assumer la formation et l’éducation de tous les élèves.

La FCPE et l’UNL réitèrent leur exigence d’une concertation dans les meilleurs délais avec l’ensemble des acteurs de l’Education, dont le comité scientifique des Etats Généraux de la sécurité à l’Ecole. Elles restent convaincues qu’une refonte du système de sanction ne peut fonctionner que si elle est partagée par tous. Elles invitent également le ministre de l’éducation nationale à s’inspirer des propositions du rapport d’Alain Bauer qu’il a lui-même commandé.

Les discours et les décisions sécuritaires du gouvernement doivent cesser. La FCPE et l’UNL resteront déterminées à faire cesser les violences politiques menées à l’endroit de l’Ecole, des élèves et de leurs parents.